MENU : cliquez dessus pour l’ouvrir et le fermer.

1. PRÉSENTATION

L’historique

Depuis la protohistoire, toutes les traditions qui ont fleuri sur la Terre ont présenté des axes communs et des particularismes. Leur caractère universel réside principalement dans l’accroissement de l’énergie et de la conscience qui constituent la voie initiatique, regroupant les initiations nommées « guerrière » et « royale ».

Ce fond commun que partagent les traditions sacrées fut révélé par le docteur Francis Lefebure comme cela n’avait jamais été réalisé auparavant. En effet, l’arcane solaire, qui recèle en lui les pratiques méditatives vouées à la lumière, revêt une importance capitale pour la réalisation de la voie initiatique et de la voie spirituelle (druidisme). Ainsi, les découvertes du docteur Lefebure sur le rôle prépondérant que tiennent la lumière et l’entretien des rythmes dans l’univers initiatique apparaissent fondamentales. Le fruit de ses recherches et la connaissance qui s’en extrait sont inestimables et constituent de fait un merveilleux cadeau offert à l’ensemble des initiés. En effet, le docteur Lefebure a mis tout en oeuvre pour satisfaire les plus curieux des passionnés, révélant toutes les techniques méditatives et dispensant de multiples et précieux conseils pour éviter bien des écueils. Le travail colossal qu’il a réalisé permet à tout un chacun de bénéficier des tenants et aboutissants des mécanismes inhérents à l’énergie, à la pensée et à la conscience.

Le phosphénisme est une méthode créée par le docteur Francis Lefebure durant ses recherches sur la lumière et ses effets sur le fonctionnement cérébral et la conscience. J’ai découvert le phosphénisme en 1991, et quelques années plus tard, je devins professeur de l’École du docteur Lefebure dirigée par monsieur Daniel Stiennon, son héritier spirituel. Passionné de la nature et de l’histoire des traditions, j’ai développé une adaptation naturelle du phosphénisme que j’ai étendue dans les domaines de la mythologie et de la métaphysique et à laquelle j’ai donné un nom, la « naturophénologie », dont les bases sont exposées dans mon livre L’Homme Lumière et le Surnaturel. Depuis vingt-cinq années, j’ai poursuivi mes recherches, expliquant ainsi à travers mes livres plus précisément les piliers théoriques et pratiques du monde initiatique et des traditions sacrées.

La naturophénologie

La naturophénologie, de même que le chamanisme, signifie dans son sens premier la spiritualité émanée du contact avec le sauvage et les règnes de la nature. Dans un second sens, plus large, la naturophénologie englobe l’ensemble du système spirituel, à l’instar du druidisme ou du shintoïsme (shinto veut dire la « voie des dieux » [forces divines habitant la nature]), soit non seulement les divinités terrestres, mais aussi les divinités célestes.

La naturophénologie, c'est tout d'abord le lien éthérique que nous pouvons réaliser avec la nature céleste et terrestre. Pour établir ce lien, nous devons développer et former notre propre conscience éthérique. Ainsi, la naturophénologie dans son approche première consiste dans la pratique des exercices rythmophosphéniques au sein de la nature. C’est pourquoi pour pratiquer la naturophénologie, il est nécessaire d’apprendre le phosphénisme et les exercices pratiques qui le caractérisent. Bénéficiant des lumières naturelles, des sons produits par le vent, le ruissellement de l’eau, etc., et des vibrations de l'univers végétal (qui constitue le corps éthérique de notre planète), l'initié stimule harmonieusement l'énergie de ses corps subtils, de même qu'il crée un lien palpable avec l'énergie du ciel et l'énergie de la Terre. L'initié apprend ensuite à projeter son double dans le monde astral (terrestre) et le monde causal (céleste). Il accède ainsi aux niveaux de conscience propres au monde de l'énergie et à leur degré d'intensité.

Ces axes fondamentaux caractérisent la voie initiatique que l'on retrouve dans l'histoire, notamment des Indo-Européens, sous l'appellation « initiation guerrière », et le nectar qui s'en extrait désigne l'initiation royale. La voie spirituelle, historiquement l'initiation sacerdotale (le druidisme chez les Celtes), consiste dans la relation sacrée que l'être humain entretient avec les forces de l'univers céleste et terrestre considérées, comme les phosphènes, en tant que messagers d'une part entre le limité et l'illimité, d'autre part entre l'humain et le divin. Se dresse ainsi une échelle de lumière sacrée entre le ciel et la Terre, et « l'homme spirituel » devient le gardien, témoin de sa splendeur. De fait, la naturophénologie sur le plan sacré offre de nombreux parallélismes avec le druidisme, de même qu’elle révèle l’axe commun et universel des grandes traditions et de l’esprit de l’homme.

Vous trouverez dans le livre Druidime, Art et Magie un chapitre consacré à l'initiation guerrière où l'ensemble des ses composantes est développé précisément, et un chapitre sur la voie spirituelle des Celtes (le druidisme) et les nombreux parallélismes qu'elle présente avec la naturophénologie sous son visage le plus sacré (pour en savoir plus, visitez aussi naturophenologie.net et druidisme.net).

<  page précédente     page suivante  >

Mentions légales ©2006-2020 Gilles Gablain