La Magie et le mixage phénique

La Magie trouve son explication physiologique dans les découvertes du Docteur Francis Lefebure sur l’impact de la lumière et des rythmes sur le cerveau, activant la dénommée
« fonction rythmo-phosphénique ».
Historiquement, un Mage est un prêtre de Zarathoustra, or les trois dogmes zoroastriens sont l’entretien de la flamme, c’est-à-dire le principe de fixation lumineuse, la récolte du suc de la plante AOMA (répétition rythmée du son AOM donc introduction du rythme dans la pensée), et la charité envers les petits et les animaux. Les Mages étaient en fait des fixateurs de lumière, en particulier du feu. La Magie constitue réellement une science des lumières.
Or toute fixation de lumière produit des phosphènes (phènes de la vision), perçus comme des formes lumineuses colorées. La deuxième clef de l’énergie expliquée par le Docteur Francis Lefebure est le mélange de la pensée avec le phosphène, principe du mixage phosphénique. Afin d’obtenir l’effet le plus pertinent, la pensée doit être formulée en terme de lumière, c’est-à-dire imaginée sous la forme d’un point lumineux, comme une étoile ou une flamme.
Les phosphènes sont intermédiaires entre la pensée et la matière. Penser en terme de lumière est donc primordial pour accéder aux perceptions et à la connaissance de l’invisible. Bien sûr, cette alchimie entre la pensée de lumière et le phosphène peut s’étendre aux autres phènes. Ainsi la stimulation sonore crée un acouphène physiologique et la pensée peut être imaginée sous forme sonore.
L’adjonction d’un rythme permet ensuite une synchronisation des zones cérébrales activées, favorisant la mémoire et l’acquisition de nouvelles capacités.
Le mixage phosphénique, principe physiologique de toute véritable magie, peut être décrit avec les sources lumineuses naturelles : quand on regarde le soleil (la lumière) en imaginant l’étoile (un point lumineux), ensuite on voit la lune (le phosphène).
Le phosphène connaît plusieurs phases colorées, les trois premières correspondant aux trois types de cônes (cellules photosensibles des yeux), d’abord la couleur verte, puis le fuchsia, enfin le bleu, la dernière phase plus diffuse étant de couleur blanc brumeux (lunaire).

Le mixage phénique en nature

En Naturophénologie, l’ensemble des phènes (sens intérieurs) est stimulé grâce aux éléments que la Nature nous propose selon le jour ou la saison.
La Nature délivre ses secrets à ceux et celles qui se ressourcent au contact de ses éléments. Ses lumières, ses rythmes et ses parfums stimulent nos sens extérieurs et enrichissent la qualité de nos sens intérieurs. Nous émerveillant de sa beauté et de ses lumières sans cesse renouvelées, elle conduit nos pensées à se former en terme de lumière.

Le gyrophène

Le gyrophène, sens intérieur de l’équilibre, nous procure des sensations de déplacement. Les rotations se placent au sommet de la pyramide des mouvements de la pensée, correspondant au niveau de la double force.
L’exercice physiologique stimulant la double force est la gyroscopie concentrique (le gyrascope étant un appareil créé par le Docteur Francis Lefebure), exercice de la pensée qui demande l’entretien de deux points lumineux imaginés pendant les phosphènes. La double concentration, éminemment puissante quand la rotation d’un point lumineux est plus lente que celle du deuxième point lumineux, caractérise assurément l’initié.

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